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Statement

 

Jade Vuaillat
( France )

Design; Art Digital; Technique Mixte; Multimédia; Peinture; Photographie; Impression


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Mon blog

Présentation / Biographie   

B I O G R A P H I E

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Auteur et plasticien, passionnée d"écritures poétiques et de photographie j'ai croisé le chemin de l'art digital en 1996.

Cinq années de travaux ayant pour base le soleil  et les aubes,  la superposition numérique de clichés et textures variées ( photos scan), des travaux de peinture ( abstract) ainsi qu'une étude sur les transparences m'ont amenée à exposer mes oeuvres à la cité médiévale de Pérouges (01) puis en Rhône Alpes (42- 01- 38-) et Lyon-Villeurbanne (69), ce de 2002 à 2007. Participation en 2007 à la Biennale d'Art Sacré Européenne de l'Evêché de Bourg en Bresse au Palais Episcopal de Belley (01). Participation en 2008 à l'exposition du Scribe " Artistes du monde" à Paris.

Ainsi me suis-je exprimée quant à la dualité profondément ancrée en moi, sur les valeurs humanistes poétiques, les mysticisme, terrorisme et dualité...  En 2004 J'ai séjourné aux Etats Unis, NYC, puis Washington, chacun des lieux ou le terrorisme avait frappé.. En 2006 je fus invitée pour un show solo à la galerie Jane Sandelin, Richmond Va,  Artworks Gallery. .

*

Artiste autodidacte, je suis née à Lyon le 6 novembre 1952. Je vis dans l'Ain où aubes et crépuscules content la folie du monde. De formation biologiste j'ai travaillé en Laboratoire 20 années avant de me résoudre aux diverses formes d'expression qui m'ont toujours habitée, résolution imposée par ce - sacré - destin !

Publiée régulièrement dans la collection des Cahiers de Poésie de Laurent Fels (L - Poesie web EU), j'ai également publié quatre recueils sous les noms de plume Jade Vuaillat et Jaclean Laurent. Publication, en avril dernier par Alternatives croisées in "Huit écrivains face à leur temps", de Christian Wojcik-Philippe Nollet.

 http://cdp.poesie-web.eu/index.php?loc=showauteurs&auteur=093

Expo permanente Saint André D'Huiriat (01) à compter de janvier 2010 

Projet : 2010 Art Sacré (expo solo en église romane, à suivre)

*

Ces travaux, dédicace d'âme et tendresse à Sacha mon petit fils, parmi les miens... les trois...

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DISENT - ILS...

 

"A toi, Jade de mes rêves, puisque la vraie, j'la connais pas...

Toi, t'as l'air avec deux ailes, une traînée de poudre d'or dans ton sillage.
Que des ombres et des lumières, des couleurs et des éclairs,
de l'eau et du feu, un festival pyrotechnique,
les jets d'eau à Versailles, ou un bain de vapeur en Islande, je sais pas bien.

Jade, tes geysers, tes tourbillons, les feuilles qui volent, merci."


Xxc - (metteur en scène, théatre, Sens 17 11 2001) 

 

Jade, avec ses cheveux de mosaïque maya, ses mots bourrés de sens, elle vient épousseter la bonne humeur... Aaron de Najran, (chirurgien-cardio, poète, Tempere- Finlande 2001)


C'est toujours l'aventure de la peinture à la passion !
De la colère à l'émotion, du soleil aux ténèbres
De la fleur au visage, de la tempête au calme...
Et je reste interdite devant tant de talent,
Qui s'impose au regard, force l'admiration...


Maryse Festaz, (pongiste -  Meximieux 01 France 2004)


Travaillant des images pour effectuer des travaux sur le rapprochement ou l'opposition, votre travail m'a beaucoup plut. Vous avez trouvé ce que je cherchais en partie, "l'invisibilité des traces" des mélanges et juxtapositions effectuées.

Cette ainfinigraphie est étonnante de performances. Certaines oeuvres m'ont beaucoup plut pour leur tranparences et couleurs. Pour moi, elles ressemblent à des bulles (de savon par ex) dans lesquelles se mêlent la vie et les couleurs du prisme.

Cette exposition m'a touchée et je voulais vous le dire.
Merci pour cette évasion nouvelle.


Véronique Costa alias Flam, artiste - 01 Meximieux-Crans France 7 avril 2004

 

Quel bonheur que le monde soit petit !!
En allant à Pérouges par hasard mais pour festoyer au temps du Moyen Age, conviés par des mendiants, des troubadours, des guerriers aux armures métalliques, des saltimbanques, des conteurs, des enfants superbement déguisés et entraînée vers cette maison Cazin je reconnais une petite signature que j'ai souvent eu l'occasion de lire sur fral : jade *§. Je vois une personne dans cette superbe pièce aux allures d'antan et je lui demande timidement "c'est vous Jade?" et sur un "oui" aussi timide , je me lance! Oui l'AIN est grand mais Pérouges est petit. Quelle rencontre!
Allez lui rendre visite et mettre du soleil dans sa galerie, elle vous montrera combien elle AIME parler de son travail, de ses recherches et de la poésie qui entoure ses personnages, ses animaux, ses fleurs et ses couleurs. J'ai passé un trés agréable moment, le Net est merveilleux par les rencontres que l'on peut faire.
Le plaisir des yeux et de la lanque poétique effacera peut être l'amertume de certains
Jade, je te souhaite une inspiration à l'infini... 

Karine BERNARDOUX (Montmerle sur Saône, internaute) 5 juin 2002

 

"Le caractère chinois du jade, ce sont le ciel, l'homme et la terre unis.
Plus la marque d'un point pour leur donner le sel, sans lequel ces trois-là ne construisent qu'un royaume."


Jean-Victor Gruat- (Diplomate, écrivain, Moscou, RU)

 

Et...


"Jade Vuaillat, poète de coeur, merci de nous avoir fait comprendre ce qu'est la poésie réellement"

Une élève de 6° du collège d'Albret de Dax.

 

Publié de Jade Vuaillat - mercredi 9 décembre 2009 - Commentaires 0
  

De mes travaux sur le 11 septembre, WTC, Ground Zéro, NYC, USA, 2001  

Pourquoi ces travaux (environ 50 toiles) relatif à la tragédie du World Trade Center ? Pourquoi ce besoin fondamental d'exprimer les souffrances ressenties de l'autre côté de l'Atlantique ?


Entrave liberté


Tout a commencé ainsi le 11 septembre 2001... puis
ma réponse sous forme de lettre ouverte au poète franco-belge, qui ne se sentant pas concerné par l'horreur vécue à Manhattan déclarait :

_ Et vous, dans votre moi profond, qui êtes vous ? 

Naissance d'un dragon
 
  

 

   " Dans mon moi profond, je suis de la race humaine. Un peu morte avant hier à Manhattan, je suis orpheline parce que mes parents étaient dans la tour et chagrine parce que mon enfant était dans l'un de ces avions.
Mais j'ai aussi faim depuis longtemps dans le coeur de l'Afrique. Dans les rues de Kaboul je quête chaque jour un peu de pain, je suis un peu blessée chaque jour à Gaza, je pleure la folie des hommes chaque aurore, je meurs un peu de froid en France chaque hiver, je suis un peu russe et pauvre, je suis irlandaise, basque,
Je suis dans l'avion qui s'est planté, ici, mais j'étais déjà dans la mare de sang de Lockerbie en 1989...

     Je suis d'ascendance autrichienne par ma mère et, depuis que Charles Martel arrêta les arabes à Poitiers, depuis que les Sarrazins envahirent la Bresse au temps des Huns, j'ai certainement comme mon père et chaque bressan, du sang arabe qui coule dans mes veines...
Enfin je suis vivante et j'ai la chance d'être née en France, celle d'être du côté de ceux qui ne connaissent la misère que par celle des autres, s'entend non seulement la pauvreté, la faim, le froid, mais aussi misère intellectuelle.

     Je suis une femme française ainsi que plusieurs dizaines de générations avant moi.
Et je crève de honte en voyant ce que ce monde est devenu malgré la déclaration des droits de l'homme, quand je sais ce qu'on laisse faire dans les recoins du monde, sur lesquels on oublie volontairement de lever les yeux parce que dans ce monde l'argent regarde l'argent et surement pas l'Homme.
Et je crève de honte quand je sais des fouets pour faire avancer des hommes, quand je sais des innocents égorgés ici, quand j'en sais d'autres mourant sans soin, quand j'en sais d'autres encore mourant de faim, quand je sais des enfants sans enfance, quand je sais des femmes incarcérées et flouées...



     Les américains auraient-ils plus de sang sur les mains que nous, Européens... ?
Faut-il qu'on n'oublie jamais ce qui s'est passé à Dachau mais qu'on oublie si vite que sans coalition et donc sans américains, la France n'aurait pas été libérée en 1944 ?



     Voilà ce qu'est mon moi profond, et bien autre encore. Mais il n'est pas cela depuis soixante douze heures seulement, il est cela chaque jour, en témoignent les dénonciations de mes poèmes, mes cris à l'injustice, mes quêtes de paix, ma vieille bataille pour le bonheur d'un tout petit coin de terre, celle du Burkina Faso.

     A Manhattan, sont morts des hommes et des femmes, américains comme je suis française, russes comme je suis française, anglais comme je suis française, allemands comme je suis française, de race noire ou de race jaune comme je suis de race blanche... des innocents qui ne demandaient qu'à bosser avant-hier, parce qu'ils avaient comme moi une famille à nourrir, comme moi un père ou une mère à guérir, quand encore ce n'était un enfant. Parce qu'ils avaient comme moi une famille, des enfants à chérir, parce qu'ils avaient l'amour, qu'ils aimaient la vie et n'avaient qu'envie de la vivre. 


    Alors, Madame la "poétesse" ? comment crier que nous ne sommes pas américains quand l'horreur touche ici autant que là-bas, le monde entier ?
Nous sommes Humains et frères, comme eux, tous, ici, là, ailleurs.
Français d'origines diverses comme beaucoup d'américains, tous ne descendant pas des populations précolombiennes...
     Des humains qui se voudraient libres quand trop nombreux sont ceux qui oublient que la liberté s'arrête où commence celle des autres. Des humains qui se voudraient heureux mais trop nombreux sont ceux qui ne savent se suffire de petits bonheurs. Des humains qui perdent les valeurs morales gagnées au prix de la vie de nos ancêtres, comme s'ils étaient morts pour rien, comme si les droits de l'homme n'avaient jamais été !
Parce que nous sommes tous issus de peuples où bonté rime avec mauvais, juste avec injuste, tendrement avec arrachement, chaleur avec horreur, passion avec animaversion, fraternité avec rivalité, et que nous sommes tous soumis au pouvoir du fric.
Parce que'il semble que Liberté, Egalité, Fraternité ne veut plus rien dire !

Car enfin si les droits de l'homme étaient respectés partout en ce monde, les Talibans auraient lâchés leurs fouets, les iraniens respecteraient leurs femmes, il n'y aurait plus d'esclavage, on aurait arrêté les massacres des indiens d'Amérique, on aurait sauvé le peuple Kurde, on ne parlerait pas de charnier en ex-Yougoslavie, et je passe sur les exactions, et j'en passe, j'en passe, j'en passe... 


     Ainsi Madame, dans mon moi profond, je suis la petite soeur de milliers d'âmes à assombrir ce onze septembre, à en éclaircir la nuit.

Petite fille de poilu, de race humaine, un peu morte avant hier à Manhattan, je suis orpheline parce que mes parents étaient dans la tour et chagrine parce que mon enfant était dans l'un de ces avions.

Par déférence et solidarité, j'avais jusqu'ici choisi le silence avant que l'indécence ne franchisse les barrières du possible... "


Manhattan cendres

Jade Vuaillat
14 septembre 2001
(Ecriture "premier jet")

Publié de Jade Vuaillat - mercredi 9 décembre 2009 - Commentaires 0
  

Réflexions sur l'ainfinigraphie   

 

De l'ainfinigraphie

 

 

 

En 2001 est née à flanc de Cotière une écriture de technique mixte, plastique et photographique, entre Bugey et Dombes, à l'endroit précis où le lit de la rivière d'Ain n'a de laideur que son exceptionnelle sauvagerie. Il fallait le soleil à l'heure où les souffleurs d'aube décortiquent les étoiles mortes dans l'haleine d'une lune prétentieusement nacrée, et cette collection de photos qui s'offraient à mon regard en même temps que les aubes roussies nous disaient la démence d'un monde, que les matins roses m'apprenaient le rire des oiseaux, les pleurs d'un vieux hêtre, le jeu d'un écureuil venant glaner un quartier de pain, et puis encore ces capes de brumes, féeriques volutes, jamais semblables, et toute cette poésie à mes yeux jamais sortis de l'enfance. Il fallait tout cela, comme un septième sens entretenu par la poussière jaillissante sur les sentes blanches des nuits d'équinoxe, le pâle reflet des longs jours où le ciel ne sait pas relever son jupon de mousseline, pour que je m'enferme dans cette bulle d'art et n'en ressorte qu'après cinq années de recherches, d'espérances, de doutes, de joies, enfin d'oeuvres accouchées uniques. Joie d'avoir donné naissance à une autre esthétique, celle de la ‘screen beauty’ nommée Ainfinigraphie, art novateur, autre exutoire des générations à venir...

          Démarche artistique

Issue du langage entretenu par la lumière naturelle et le regard, ma démarche artistique, est la conséquence directe de ma relation nécessaire avec la vie extérieure, relation à servir les écritures poétiques, photographiques, numériques et plastiques.
Elle s’inscrit dans un travail de rapprochement des oppositions, présent/passé, amour/désamour, guerre/paix, vie/mort, raison/folie (…) et entend donner âme à toute matière éteinte, métamorphose à suggérer une poursuite dans le temps et les émotions transcrites par l'environnement plus ou moins intime. Cette démarche est transcrite sous diverses formes d’écritures, plastiques (peinture, sculpture, bas-relief), photographiques et infographiques (en ailleurs de l’écriture poétique) , écritures qui ont guidé des recherches autorisant une esthétique basée sur la fusion qui permet, avec une recherche sur les transparences, d’obtenir un syncrétisme et par là même associer au paysage et à la nature les liens permettant toute apposition, opposition de quelque science et à quelque temps qu’il soit...
Elle nourrit ma nécessité de donner à revivre via l’observation des tableaux vrais et vivants que sont ceux des paysages, tout en contribuant directement au développement de ma créatique, et au sens que je lui donne pour atteindre mon objectif artistique, la création d’une œuvre cohérente de principe explicite et novateur.


               T e c h n i q u e

 


La technique ainfinigraphique est donc une technique plurielle, l’union d’essences diverses nécessaires à produire sur toile une texture élaborée puis les fondre, les confondre, les refondre.Technique peu détaillée puisque unique.


Ces créations sont présentées sur toile, nourries, et travaillées à la main ou au couteau, avec des matières différentes selon l'effet recherché (cuisine perso); elles se présentent enchassées ou tringlées. Les Ainfinigraphies, sont généralement des oeuvres originales uniques, à l'exception de 30 toiles à exporter (Show 'Soledad Manhattan' * Usa) numérotées /5. 

 


             P r o j e c t i o n s    i n t i m e s 


C’est une dualité profondément ancrée en mes chairs qui tend à donner ce nouveau mouvement, une nouvelle vie à l’inertie de ces fondus créatifs. Les maux exultent naturellement dans ce travail d’oppositions et de projections de l’évolution du monde via la lumière et l'ombre, les gestes et traits, l'association des couleurs et des transparences.La recherche artistique numérique ajoute évidemment aux techniques plastiques et à l'art contemporain.

 http://jadevuaillatainfinigraphies.c.la 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jade Vuaillat

 

Publié de Jade Vuaillat - mercredi 9 décembre 2009 - Commentaires 0