EN |  FR |  DE
 

Statement

 

Marc Laroche
( France )

Dessin; Technique Mixte; Peinture; Photographie


Anciens Posts

Pour en finir avec la peinture.   Publié 29/09/2012


Tartuffe et Alceste, sonnet   Publié 03/06/2012


Intouchables   Publié 27/01/2012


Le vaisseau des morts de B. Traven   Publié 10/01/2012


Peintre d'aujourd'hui   Publié 01/12/2011


Pierre Dumayet   Publié 19/11/2011


Démocratie: les inventeurs.   Publié 01/11/2011


Dessins des années 90   Publié 28/08/2011


Vraie valeur   Publié 24/08/2011


Musée Fabre, Montpellier   Publié 15/08/2011


Dessins retrouvés   Publié 19/07/2011


Matrix   Publié 29/06/2011


Nîmes l'austère cité huguenotte   Publié 13/06/2011


Nîmes l'austère cité huguenotte   Publié 13/06/2011


Dessins à l'encre de Chine.   Publié 29/05/2011


Art ou souillure?   Publié 28/05/2011




Figuration assumée.   Publié 19/04/2011


Une révolution.   Publié 12/04/2011


Mon blog

Nîmes l'austère cité huguenotte  
de   Marc Laroche

De ce lundi de Pentecôte au statut devenu équivoque (férié, pas férié...) je ne veux rien retenir car il faudrait alors entrer dans des considérations sur le temps venu de toutes les régressions sociales; je préfère remonter à ces années de ma jeunesse où la "journée du maire", à Nîmes, était traditionnellement placée le vendredi, ce qui créait, au moins pour les lycéens que nous étions, un pont non de trois mais de quatre jours.

C'est que la ville se mettait à battre au rythme de sa grande fête annuelle. Et la fête, à Nîmes, c'est la "Féria". Vouée à la tauromachie, avec ses corridas dans les arènes, et ses nombreux taureaux mis à mort sous le grand soleil de l'après-midi ("toros" puisque l'heure est alors espagnole), c'est aussi à la débauche de musique, de liberté et -il faut bien le dire- d'excès divers que ces quatre journées étaient consacrées.

Pourtant, derrière cette Nîmes qui se déboutonne et se lâche, cette Nîmes hispanisée (depuis seulement le second empire), j'ai toujours su deviner la présence discrète et hautaine de la vieille cité protestante, celle qui, bourgeoise et cultivée, riche et austère, est comme l'autre visage, toujours dans l'ombre, de ce Janus immuable qu'est la cité gardoise.

Marc Laroche

 
  

Retour